Pourtant, ce mois de mai avait bien commencé. Le dimanche 2 Mai, nous participions à l'habituelle fête de l'APE (vide-grenier, paella, vente de plantes, de gâteaux, ...) et le temps fut plus que correct.

Ceux qui ont eu le plus peur, ce sont nos amis Marylène et Yves (un des pasteurs de St Jean) qui mariait leur deuxième fille le samedi de l'Ascension avec un choix "champêtre" (et il a plu jusqu'au vendredi).


Ce temps pourri ne fit évidement pas l'affaire de nos travaux de réhabilitation, mais la première tranche (démolition des anciens planchers et remplacement par du beau "hourdis-béton") put quand même se finaliser avant l'arrivée des touristes.

A admirer : la préparation de la trémie pour le futur escalier, l'alliance entre engin fantastique (le béton se fabrique dans le godet, celui-ci se trouve au bout d'un bras télescopique de 4 métres,

Mais le résultat est là : en une demi-journée, 60m2 de plancher en béton fut coulé.
Il faut dire que les touristes ne se sont pas bousculer au Canton (effet du temps, de la crise, ...?). Au pont de l'Ascension, nous avions de nouveau loué le "grand gîte" et ce fut une double réussite : pour les touristes qui nous ont dit que c'était le meilleur gîte qu'ils avaient pratiqué (16 personnes qui, du fait du temps "maussade" ont apprécié de "ne pas se marcher sur les pieds" vu la place) et, pour nous, qui avons pu tester les améliorations apportées au Cantou.
L'intérêt d'un printemps tardif est que la nature rattrape son retard et que donc on découvre des floraisons concomitantes alors qu'elles ne devraient pas l'être.

Enfin, nous avons dignement festoyé pour la fête des mères dans un petit village sous le Larzac (moite-moite entre le Canton et Montpellier), ce qui a clos ce curieux mois de Mai

