17 février 2007

Un depart...mal parti



…….mais tout s’est bien remis en 48H (la preuve, ce blog est écrit du camping MichelAngelo sur une colline dominant l’Arno et Florence. Le Ponte Vecchio est à 10mn à pied !!!!).


Reprenons au début. Départ à 10H30 au lieu de 9H (normal). Dans la descente à St Jean, la porte du frigidaire s’ouvre. Verdict, le système de fermeture ne marche plus. Arrêt à St Jean chez un copain pour prendre 2 planches et scier un chevron pour bloquer la porte du réfrigérateur (il est plus de 11H).
Les 500 km entre St Jean et Gênes se passent sans problème (les enfants sont ravis du lecteur de DVD portable fonctionnant sur la prise-cigare).
Apres Gênes, à Rappalo, bien que sous la pluie on décide d’aller dîner à PortoFino (3* au Michelin). Sur la fantastique route de corniche, superbe mais étroite, dans un virage, on entend un énorme bruit sur la carrosserie. Nous pensons tous que j’ai braqué trot tôt et que j’ai percuté un rocher en saillie surplombant. La coque de la cellule doit être endommagé. Le voyage commence très mal.
On se gare et on va voir tout de suite les dégâts et là, alors qu’il commence à faire nuit, on ne voit strictement rien (le lendemain matin, en plein soleil, en montant sur le toit, on verra que c’est une branche fouettée par le vent qui a percuté un longeron du toit car il y a un éclat de 1 cm2 et pas mal de griffures sur la peinture. Donc, la veille, pour fêter le départ, le non-dégat sur le Manouche, on s’offre le restau (il n’y en qu’un seul d’ouvert d’ailleurs à Portofino. Ce n’est pas une cantine pour prolo, mais la vue est superbe sur le petit port.



Le lendemain, notre première tache (après avoir compris le bruit de la veille) est de trouver une bouteille de propane (de par les recherches sur Internet, nous savons que ces bouteilles sont difficiles à trouver en Italie et que les raccords sont différents).
Heureusement, les Italiens sont extraordinairement serviables. Apres une chaîne de 3 commerçants, la dernière nous donne l’adresse d’un vendeur de bouteilles de gaz. C’est évidemment de l’autre coté de la ville (là, par où on est arrivé hier soir, ce qui énerve un peu Luc qui n’est pas très a l’aise avec son gros Manouche dans ces rues étroites et la manière de conduire un peu spécial des italiens n’arrange pas les choses).
Voilà, on y est, on doit voir l’enseigne du vendeur de Gaz. Oui, elle est là. Zut, il fallait tourner dans cette petite rue. Chic, pas de problème, la route s’élargit avec un parking à voiture à gauche, le Manouche peut tourner avec une seule manœuvre. Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais les italiens couvrent leur parking voiture avec un toit en plastique à 2M 60. Un italien crie, Luc comprend aussitôt, il pile, mais trop tard. Encore un gros bruit sur la Capucine. Une marche arrière prudente et on regarde. Ouf, ce n’est pas trop grave. C’est uniquement le longeron droit qui est touché.
Heureusement, il y a un grand parking tout à coté. On pose le Manouche et on va hercher la bouteille de Propane à pied. Aucun problème. il y a bien du propane et du Butane. On achete la bouteille de propane apres avoir vérifié qu’il y avait bien dans notre jeu de raccords internationaux un raccord allant pour les bouteilles italiennes. Oui, ça marche. Les bouteilles italiennes sont plus lourdes (15kg au lieu de 13kg) et plus haute que les françaises.
De retour au camping-car, on est catastrophé car de par sa hauteur, la bouteille ne rentre pas dans notre coffre.
C’est donc à ce point critique (2 dégâts sur le Manouche et un grave problème de gaz) que nous terminons ce message. Le Gang du Canton surmontera ces épreuves , mais comment ? vous le saurez au prochain message.

Un depart...mal parti



…….mais tout s’est bien remis en 48H (la preuve, ce blog est écrit du camping MichelAngelo sur une colline dominant l’Arno et Florence. Le Ponte Vecchio est à 10mn à pied !!!!).


Reprenons au début. Départ à 10H30 au lieu de 9H (normal). Dans la descente à St Jean, la porte du frigidaire s’ouvre. Verdict, le système de fermeture ne marche plus. Arrêt à St Jean chez un copain pour prendre 2 planches et scier un chevron pour bloquer la porte du réfrigérateur (il est plus de 11H).
Les 500 km entre St Jean et Gênes se passent sans problème (les enfants sont ravis du lecteur de DVD portable fonctionnant sur la prise-cigare).
Apres Gênes, à Rappalo, bien que sous la pluie on décide d’aller dîner à PortoFino (3* au Michelin). Sur la fantastique route de corniche, superbe mais étroite, dans un virage, on entend un énorme bruit sur la carrosserie. Nous pensons tous que j’ai braqué trot tôt et que j’ai percuté un rocher en saillie surplombant. La coque de la cellule doit être endommagé. Le voyage commence très mal.
On se gare et on va voir tout de suite les dégâts et là, alors qu’il commence à faire nuit, on ne voit strictement rien (le lendemain matin, en plein soleil, en montant sur le toit, on verra que c’est une branche fouettée par le vent qui a percuté un longeron du toit car il y a un éclat de 1 cm2 et pas mal de griffures sur la peinture. Donc, la veille, pour fêter le départ, le non-dégat sur le Manouche, on s’offre le restau (il n’y en qu’un seul d’ouvert d’ailleurs à Portofino. Ce n’est pas une cantine pour prolo, mais la vue est superbe sur le petit port.



Le lendemain, notre première tache (après avoir compris le bruit de la veille) est de trouver une bouteille de propane (de par les recherches sur Internet, nous savons que ces bouteilles sont difficiles à trouver en Italie et que les raccords sont différents).
Heureusement, les Italiens sont extraordinairement serviables. Apres une chaîne de 3 commerçants, la dernière nous donne l’adresse d’un vendeur de bouteilles de gaz. C’est évidemment de l’autre coté de la ville (là, par où on est arrivé hier soir, ce qui énerve un peu Luc qui n’est pas très a l’aise avec son gros Manouche dans ces rues étroites et la manière de conduire un peu spécial des italiens n’arrange pas les choses).
Voilà, on y est, on doit voir l’enseigne du vendeur de Gaz. Oui, elle est là. Zut, il fallait tourner dans cette petite rue. Chic, pas de problème, la route s’élargit avec un parking à voiture à gauche, le Manouche peut tourner avec une seule manœuvre. Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais les italiens couvrent leur parking voiture avec un toit en plastique à 2M 60. Un italien crie, Luc comprend aussitôt, il pile, mais trop tard. Encore un gros bruit sur la Capucine. Une marche arrière prudente et on regarde. Ouf, ce n’est pas trop grave. C’est uniquement le longeron droit qui est touché.
Heureusement, il y a un grand parking tout à coté. On pose le Manouche et on va hercher la bouteille de Propane à pied. Aucun problème. il y a bien du propane et du Butane. On achete la bouteille de propane apres avoir vérifié qu’il y avait bien dans notre jeu de raccords internationaux un raccord allant pour les bouteilles italiennes. Oui, ça marche. Les bouteilles italiennes sont plus lourdes (15kg au lieu de 13kg) et plus haute que les françaises.
De retour au camping-car, on est catastrophé car de par sa hauteur, la bouteille ne rentre pas dans notre coffre.
C’est donc à ce point critique (2 dégâts sur le Manouche et un grave problème de gaz) que nous terminons ce message. Le Gang du Canton surmontera ces épreuves , mais comment ? vous le saurez au prochain message.

11 février 2007

J-1 ou plutôt H-18 : la tension monte

En bon ancien consultant, Luc avait fait une liste des taches et un planning. Documents qui ont le mérite de pouvoir annoncer (comme d'habitude) que "nous sommes en retard", c'est à dire que le planing n'a pas été tenu ou plutôt que nous partirons demain alors que toutes les taches listées n'auront pas été effectuées (Grands seigneurs, nous votons leur report à fin avril).

Le chargement du camping-car est fini (sauf demain pour la couette fétiche, le doudou obligatoire pour la nuit, ...), cela n'a necessité que 3 allers et retours de Kangoo (et, vu le nombre de livres, on devrait inscrire en gros "Biblio-bus" sur le Manouche) :


Jeanne prend très au sérieux la commande officielle d'une vidéo sur le voyage : vous vous rappelez les séances soporifiques de Tonton qui vous infigeait, à son retour de vacances, 300 diapos sur son séjour à Bidule sur mer, et bien nous, on gravera le film sur DVD, on le mettra sur le Net et cela sera pire : moi retenant la tour de Pise, moi à côté d'un garde suisse, moi salivant devant une mosaique d'un lupanar de Pompéi, ...).




Et, bien sur, pendant que le photographe photographie la camérawoman, il faut bien que les futilités tel que le rangement du chargement se fasse, et là, c'est fantastique, la rangeuse est et photographiée et camescopée.



Allez, prochain message lors de la première nuitée près d'un spot Wifi, sans doute à Florence vers le 16-17 février.

Entre temps, bonne St Valentin et pensez donc à moi, mais non, pas en amoureux.. mais c'est mon anniversaire (vous vous rappelez Luc le fête à Lucques, Lucca en italien).

04 février 2007

Le compte à rebours est à J-7


Encore une semaine avant le départ. A ce jour, c'est clair : ce n'est pas la préparation du voyage qui pose problème (tout est "presque" prêt), mais c'est la maintenance du Canton : avant de partir, il faudrait avoir fait l'entretien d'hiver des fruitiers, repiquer des fraisiers, passer le motoculteur, planter quelques rangs de pommes de terre primeur, ... et il y a peu de chances que tout cela soit fait pour dimanche prochain.

Revenons à notre Manouche et continuons sa présentation. Vous avez vu l'intérieur, mais quelles sont ses possibilités dans ses "flancs" et ses extérieurs.
Vous avez vu le "grand lit arriere" pour Claude et Luc qui est en fin de compte le dessus d'une grande soute arrière.

Cette grande soute arrière a été divisée en 2 parties (3/4 - 1/4) qui permet dans sa grande partie de rentrer sans problème 4 vélos et tout le matériels extérieur de détente (4 fauteuils, une table, ...) et dans sa petite partie d'avoir un "placard" de tout le matériel de "bricole".
La "grande soute arrière" (4 vélos, 4 fauteuils, 1 table, ...)



De l'autre coté, la soute "petit matériels et autres bricoles"


Par ailleurs, un camping-car ne serait rien s'il n'y avait pas l'énergie : energie élecctrique via ses batteries (une batterie coté moteur et deux batteries coté lieu de vie qui sont chargé par l'alternateur si le CC roule et par des panneaux solaires si le CC est à l'arrèt).

Le panneau solaire du Manouche sur son toit.





Mais un camping-car ne serait rien s'il n'y avait pas le gaz. Les bouteilles de propane alimente la cuisine (plaques et four), le réfrigérateur et surtout l'eau chaude et le chauffage via le "Truma".

En bas, la soute aux 2 bouteilles de Gaz et en haut, l'appareil Truma



Apres cet exposé, les campings-car n'ont plus de secret pour vous.