Tout de suite, 2 photos pour vous faire saliver :
Samedi matin, petit café sur les côtes de l’Arcadie/ Apres déjeuner, dans le camping de Sparte
Retour sur la semaine écoulée :
Lundi, au camping d’Athènes, après les devoirs, nous préparâmes le Manouche à repartir après 3 jours d’arrêt pendant que les enfants « tarotaient » avec leurs

Comme d’habitude, nous partîmes après un dernier déjeuner en commun avec les Angevins, et nous entrâmes dans le Péloponnèse en passant au-dessus du canal de Corinthe. Comme la route est un autoroute, il faut être très attentif car, même en ne roulant qu’à 100km/h, le franchissement du canal dure à peine une seconde, car il n’est large que de 24,6m (mais, au plus haut, sa paroi vertical fait 79,5m).
Pour bien voir le canal, il faut donc sortir au plus vite de l’autoroute et, par des petites routes sans indication, rejoindre le pont submersible d’Isthmia.
La vue de cette « trouée » de moins de 5km (dont le percement futcommencé par Néron en personne avec une pioche en or, et poursuivi durant 6 mois par 8

Nous ne nous arrêtâmes pas à la « nouvelle Corinthe » (ville moderne sans aucun intérêt), ni à la « ancienne Corinthe » (dont le site de « Corinthe antique » est très en ruine), mais montâmes directement au parking du site de l’acrocorinthe qui est vraiment un site exceptionnel. Le soir (et la nuit), nous fûmes évidemment seul sur le parking et dînâmes avec les murailles illuminées (illumination venant d’être réalisée avec, évidemment une subvention de ‘UE) dans l’encadrement de la

Le lendemain matin, pour une fois assez tôt (10H ?), nous visitâmes ce lieu qui, sur plusieurs km2, fut d’abord un acropole grec, devint une citadelle romaine, puis byzantine, fut prise par les croisée après un siège de 5 ans, resta « franque » 300 ans, devint florentine puis vénitienne.
Vers mardi midi, nous prîmes la route vers Epidaure et posâmes le Manouche sur le port .

Il faisait très beau et les enfants voulurent se baigner, mais ne purent dépasser le haut des mollets car ils trouvèrent la mer encore bien trop fraîche.
Apres la tentative de baignade
Par la suite, nous fîmes une ballade à pied (ridicule en tant que distance, mais fantastique en odeur car nous ne traversâmes que des vergers d’orangers et de citronniers, certains couverts de fruits et d’autres tout en fleurs) pour aller voir un petit théâtre de l’époque d’Alexandre le Grand (qui était évidemment en travaux avec subvention de l’….UE).

Le soir, nous dînâmes sur le port dans une petite taverne où comme d’habitude nous choisîmes nos poissons à griller.
Un aparté (avant que j’oublie) sur les jeux : d’abord, pour les cartes, nous sommes passés de la « Coinche » (belote avec annonces) aux Tarots, mais surtout nous avons commencé l’apprentissage des échecs, et cela se passe super bien, même un peu trop bien car Jeanne et Blaise ne pensent plus qu’à jouer

Apres nos travaux matinaux (devoirs des enfants, passage à un Internet Café, course dans un mini-market, préparation de la salade « niçoise » du midi..), le déjeuner au soleil, puis la vaisselle, nous pûmes partir vers le site d’Epidaure et de son théâtre le plus grand et le mieux conservé de Grèce, et c’est certain : il est vraiment superbe.


Le must est, bien sur, de se mettre au centre de l’ «orchestra» et d’y gratter une allumette ou d’y froisser un papier pour vérifier que ce bruit est entendu sur tous les gradins y compris tout en haut (et c’est vrai).
L’environnement est aussi superbe (large vallon et petites collines) et très reposant, ce qui explique que ce lieu, dédié à Esculape, était voué aux malades (avec le plus grand « hôpital » connu de l’antiquité : 160 chambres).
Hors le théâtre, le reste est très en ruine, et en pleine réfection. Il apparaît que les grecs (contrairement à ce que nous avons vu en Italie) ont décidé de « refaire » les monuments avec des matériaux totalement neufs, ce qui pour le moment heurte violemment l’esthétisme de certaines réhabilitations (car évidemment les nouvelles tranches de colonne sont toutes blanches alors que les anciennes sont toutes grises. Ils n’hésitent pas non plus à mettre du béton (ainsi les manques dans les soubassements de l’hôpital sont des blocs de béton, parfaitement traité « vielle pierre » (comme les piliers de la terrasse du Canton ).
L’environnement est aussi superbe (large vallon et petites collines) et très reposant, ce qui explique que ce lieu, dédié à Esculape, était voué aux malades (avec le plus grand « hôpital » connu de l’antiquité : 160 chambres).
Hors le théâtre, le reste est très en ruine, et en pleine réfection. Il apparaît que les grecs (contrairement à ce que nous avons vu en Italie) ont décidé de « refaire » les monuments avec des matériaux totalement neufs, ce qui pour le moment heurte violemment l’esthétisme de certaines réhabilitations (car évidemment les nouvelles tranches de colonne sont toutes blanches alors que les anciennes sont toutes grises. Ils n’hésitent pas non plus à mettre du béton (ainsi les manques dans les soubassements de l’hôpital sont des blocs de béton, parfaitement traité « vielle pierre » (comme les piliers de la terrasse du Canton ).


Le Stade les refections
Le soir, nous rejoignîmes le port de Nauplie qui fut, assez classiquement, fort ottoman, franque, longuement vénitien, mais cette petite ville fut aussi la
première capitale de la Grèce libre (1828).Nous y dînâmes dans une petite taverne de la vieille ville.
Le jeudi, comme d’habitude, nous ne partîmes que vers les 14H et après avoir traversé Argos (Jason et les argonautes, film mythique pour ma grande fille Hélène, alors que ce n’est qu’un nanar de péplum), nous posâmes le CC sur le parking du site de Mycènes et, comme il pleuvait des cordes, la soirée se passa en parties d’échecs et de tarots.
Vendredi matin, en réveillant les enfants à 9H, nous pûmes visiter Mycènes avant l’arrivée des cars (il y en avait 12 quand nous sommes repartis).
Même, si le site est petit, la taille cyclopéenne des pierres, le fait que la civilisation mycénienne soit la plus ancienne d’Europe (plus de 1 000 ans avant Athènes) et que nous soyons très proche de la mythologie (et de la guerre de Troie) rend ce lieu étrangement poignant.

Le jeudi, comme d’habitude, nous ne partîmes que vers les 14H et après avoir traversé Argos (Jason et les argonautes, film mythique pour ma grande fille Hélène, alors que ce n’est qu’un nanar de péplum), nous posâmes le CC sur le parking du site de Mycènes et, comme il pleuvait des cordes, la soirée se passa en parties d’échecs et de tarots.
Vendredi matin, en réveillant les enfants à 9H, nous pûmes visiter Mycènes avant l’arrivée des cars (il y en avait 12 quand nous sommes repartis).


La celebre "porte aux lions"

Le tombeau d'Agamemnon (si, si)
L’après-midi, nous prîmes le chemin des écoliers en faisant la côte d’Arcadie (une centaine de kilomètres) par une petite route en corniche. La moyenne du Manouche ne fut pas terrible, mais quelle beauté (une mer bleue, des hautes falaises, de petites criques, des oliviers ou agrumes en terrasse). Nous nous arrêtâmes au troisième village traversée, car contrairement aux précédents, il y avait une plage et suffisamment de place pour poser le CC, les pneus dans l’eau avec un petit café à coté (photo du haut, a gauche)


Est ce le bruit léger des vagues, mais Claude et Luc dormir jusqu’à 9H et il fallut réveiller les enfants à 10H30. Nous eûmes du mal à quitter ce petit paradis, mais l’absence de tourisme faisait qu’il n’y avait aucun café Internet et surtout après 5 jours d’autonomie, le Manouche (cassette WC, réservoir d’eau usée) et les Mazloum (douche, machine à laver le linge) ressentaient le besoin de se poser dans un camping, et comme il y avait un camping ouvert en mars à Sparte nous rejoignîmes la ville de Léonidas (mais non, pas celui des chocolats, celui du défilé des Thermopyles) par une petite route pleine ouest à travers les monts du Parnon totalement désertiques (route très pittoresque mais où les subventions de l’UE ne sont pas encore arrivées. Luc avait tout loisir de zigzaguer entre les nids de poules car en 2H1/2, nous ne croisâmes que 3 véhicules : 2 voitures grecques et un camping-car hollandais).
Les montagnes qui domine Sparte à l’Est, faisant entre 1500 et 2 500m, sont encore enneigées, ce qui donne un très beau cachet au paysage (voir photo du haut).
PS : nous sommes toujours très sensible à vos commentaires (même si ceux-ci ne relèvent pas de la littérature). Aussi, nous rappelons que pour laisser un commentaire, il suffit de cliquer sur le terme « comment » à la fin des messages. Une autre page s’ouvre et vous n’avez alors qu’à taper dans la zone ad hoc « ce que vous avez à dire » (ne restez pas « anonymous », mais laissez au moins une signature qui nous permettent de vous reconnaître). Merci d’avance.
Les montagnes qui domine Sparte à l’Est, faisant entre 1500 et 2 500m, sont encore enneigées, ce qui donne un très beau cachet au paysage (voir photo du haut).
PS : nous sommes toujours très sensible à vos commentaires (même si ceux-ci ne relèvent pas de la littérature). Aussi, nous rappelons que pour laisser un commentaire, il suffit de cliquer sur le terme « comment » à la fin des messages. Une autre page s’ouvre et vous n’avez alors qu’à taper dans la zone ad hoc « ce que vous avez à dire » (ne restez pas « anonymous », mais laissez au moins une signature qui nous permettent de vous reconnaître). Merci d’avance.
A la prochaine.